LA CONFESSION
Lecture pour réfléchir :« Célébrer le sacrement de la Réconciliation signifie être enveloppé dans une étreinte chaleureuse : c’est l’étreinte de l’infinie miséricorde du Père. Souvenons-nous de cette belle, belle parabole du fils qui est parti de chez lui avec l’argent de l’héritage ; il a dépensé tout l’argent et, lorsqu’il n’avait plus rien, il a décidé de rentrer chez lui, non pas comme un fils mais comme un serviteur. Il avait une telle faute sur le cœur et il avait tellement honte. La surprise a été que, lorsqu’il a commencé à parler, à demander pardon, son père ne l’a pas laissé parler, il l’a serré dans ses bras, l’a embrassé et a fait la fête.
Mais moi, je vous dis : chaque fois que nous nous confessons, Dieu nous serre dans ses bras, Dieu fait la fête !
« […] D’un point de vue humain aussi, pour se soulager, il est bon de parler avec son frère et de dire au prêtre ces choses qui pèsent tellement sur notre cœur. Et on sent qu’on s’épanche auprès de Dieu, auprès de l’Église, auprès de son frère. N’ayez pas peur de la confession ! Quand on fait la queue pour se confesser, on sent tout cela, et la honte aussi, mais après, quand la confession est terminée, on sort libre, grand, beau, pardonné, blanc, heureux. C’est cela qui est beau dans la confession ! Je voudrais vous demander – mais ne le dites pas à voix haute, que chacun réponde dans son cœur – quand est-ce que tu t’es confessé, quand est-ce que tu t’es confessée pour la dernière fois ? Que chacun réfléchisse… Il y a deux jours, deux semaines, deux ans, vingt ans, quarante ans ? Que chacun fasse le compte, mais que chacun se dise : quand est-ce que je me suis confessé pour la dernière fois ? Et s’il y a longtemps, ne perds pas une journée de plus, vas-y, et le prêtre sera bon. C’est Jésus qui est là, et Jésus est meilleur que les prêtres, Jésus te reçoit, te reçoit avec beaucoup d’amour. Sois courageux et va te confesser ! »
Catéchèse du Pape François sur Le Sacrement de Réconciliation
Le témoignage de Stéphane :« J’avais repris la pratique de la messe, mais pas la confession. Il est arrivé un moment où j’ai voulu me libérer d’un poids que j’avais sur la conscience. M’approcher du confessionnal m’a demandé un immense effort. Comme je n’y arrivais pas, je me suis mis à prier. Et, enfin, j’ai réussi à entrer. Mettre au jour ma faute a été un moment déterminant. J’ai senti la grâce comme un souffle lors de l’absolution. Je crois que le prêtre lui-même en a perçu quelque chose. Alors que ma faute était vraiment grave, il m’a donné comme pénitence la récitation d’un simple Je vous salue Marie. Je crois que c’était sa façon de témoigner de l’infinie miséricorde de Dieu. »

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