
(Photo : Sandra Criss Aránguiz)
Aujourd'hui, nous nous rappelons, comment au début de l'année liturgique, l'Eglise nous prépare pour la première arrivée du Christ porteur du Salut. A deux semaines de la fin de l'année elle nous prépare pour la deuxième arrivée, celle dans laquelle se prononce le mot final et définitif à notre sujet.
Sur cet évangile nous pouvons
penser que “je ne m'en fais pas, tout ça est bien loin”, mais «le Fils de
l'homme est proche» (Mc 13,29). Néanmoins de nos jours dans notre société il
est gênant —même incorrect— de parler de la mort. Mais nous ne pouvons pas parler
de résurrection sans penser que nous devons mourir. La fin du monde commence
pour chacun de nous le jour de notre mort, moment où prends fin le temps que
nous a été accordé pour choisir.
L’Évangile est toujours porteur de
la Bonne Nouvelle et le Dieu du Christ, est un Dieu de Vie: alors, pourquoi
avons-nous peur? Est-ce que c'est parce que nous manquons d'espérance?...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire