"Le baptême commencement d'une croissance et non pas couronnement d'une perfection."
M. L'Abbé Pierre Del Marco
M. L'Abbé Pierre Del Marco
Il est tout à fait dans l'ordre des choses que pendant une année consacrée à "La Foi" dans l’Église universelle on prenne le temps de réfléchir pendant une journée au "baptême sacrement de la foi".Avant toute chose, commençons par corriger une formule souvent usitée et incorrecte théologiquement: le baptême ne fait pas de nous des enfants de Dieu car tout homme est un enfant de Dieu qu'il en ait conscience ou non. Nous verrons que le baptême nous incorpore au mystère Pascal du Christ et nous met sur une route où nous aurons à devenir de plus en plus des "fils" conscients et libres, unis au "Fils".
1° Quelques textes fondamentaux de l’apôtre Paul
Romains 6, 3-10 ; I corinthiens 1212-13; Galates 3, 26-29; Ephésiens 1, 13-14. 4,5. 22-25; Colossiens 2, 12-13. 3,9-11.
2° Baptême chrétien et autres pratiques baptismales
A l'époque évangélique le monde juif connait les rites de purification par ablution (Marc 7, 1b-4). L'admission dans la communauté juive pour un prosélyte est souvent marquée par un rite de purification. Les esséniens pratiquent régulièrement des rites de purification para ablution et même par immersion.Le baptême de Jean marque une originalité para rapport à ces divers rites: plus qu'une purification il est une entrée dans un mouvement de conversion, en vue de l'accueil du Messie. A ce titre il n'est reçu qu'une fois. "On reçois le baptême de Jean". Le baptême chrétien reprend des rites semblables mais les charges d'un sens nouveau et profondément différent.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire