François Palau vécut à peine trois ans dans un couvent, à Barcelone. Il passa toute sa vie dans des conditions précaires et hostiles, mais il garda malgré tout intact l'idéal du Carmel Thérésien.
INSPIRÉ du zèle d’Élie, du silence de Jean de la Croix et de l'esprit de Thérèse d'Avila, le Père Palau vécut, dans tous les milieux et en toutes circonstances, une union profonde entre contemplation et action. C'est ainsi qu'au milieu du monde, il vécut sa vocation de Carme déchaux.
Le premier appel de François Palau ne fut pas le sacerdoce mais la vie religieuse. Cependant, c'est avec radicalité qu'il embrassa toutes les exigences de sa consécration sacerdotale:
"L'Esprit du Seigneur qui vivifie tout le corps de l’Église, me fait un autre homme, à savoir: un de ses Ministres, un de ses représentants auprès de l'autel dans le sacerdoce du Très-Haut". (VS p. 270)
Il vécut son sacerdoce dans une relation intime entre son idéal d'amour et son désir de servir l’Église, et il s'engagea avec détermination dans un ministère varié et absorbant."
("Un prophete de l’Église - Le bienheureux François Palau)

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